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DESERT :
Chorégraphie pour cinq danseurs (octobre 1992)
| Dans cette pièce, lintériorité est désirée. Des mouvements très vécus animent les danseurs qui sont intégrés à la lumière, au décor et à la musique, dont lécriture originale est extraite de rythmes basiques et de sons engendrés par des éléments naturels. |
Une histoire se déroule à chaque tableau avec un fil conducteur, ou plutôt, un tableau coule dans un autre; quelque chose saccumule en toute indépendance en liant la partie à suivre. Il sagit de faire sortir de soi lexpérience. Linspiration est très diffuse. La recherche, la volonté de changer, de senrichir passent par un éclatement. " Ce que je veux? Mettre limagination en marche ", nous dit simplement Wayne BARBASTE.
LE VOYAGE : Besoin de séchapper du quotidien, il se traduit par la recherche dune nouvelle vie. Il nous invite et nous entraîne vers un havre dharmonie.
LA RENCONTRE : Comme le soleil rencontre la lune... Comme le sable rencontre leau... Lhomme rencontre la femme... Et se découvre lui-même...
LUNION : Implication totale de lindividu dans la réalisation du sens profond de sa vie. Réunion des énergies de chacun pour partager, créer et orienter ses désirs.
LA TEMPETE : La fusion réunit les énergies et la force du temps. Elle crée un univers sensible et troublant.
Résultant dun échange, fruit dune entente, la composition de la musique se réfère au courant répétitif. Parce que le thème du désert évoque lintemporel, les compositeurs ont choisi une musique contemporaine actuelle, et tout à la fois dans les rythmes ancestraux de la musique ethnique.
Création chorégraphique : Wayne BARBASTE
Musique : Daniel PARIS et Emmanuel DENIS
Costume : Wayne BARBASTE
Eclairage : Wayne BARBASTE
CONVERSATIONS INTIMES :
Chorégraphie pour six danseurs (février 1994)
| Cette création sinspire de la vie quotidienne, faite de rencontres et de ruptures, et se décline en plusieurs tableaux. Les danseurs se trouvent face à des situations et des sentiments étranges. Cest une recherche sur des rencontres et des échanges, sur la façon dont les gens les vivent (consciemment et inconsciemment) sur les énergies et les vibrations qui les entourent. Cest la mise en scène des réponses à ces situations, un mélange de jeu et de profondeur, allant du réflexe à la réflexion. Une musique nostalgique et rythmique remplit lespace, devenant décor, et emporte les danseurs dans une atmosphère ludique et chaleureuse. Par sa sobriété et sa simplicité, le décor est un fil conducteur, tout en étant modifié par léclairage. Il est mis en valeur par sa mobilité, ses transformations et sa participation tout au long de cette création. |
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UNE GARE :
Réflexions sur les gares dhier et daujourdhui, sur les rencontres et conversations, les questions qui se répètent. Plusieurs personnes attendent leur train dans une gare; les regards, les chemins et les histoires se croisent, divergent.
UNE PIECE :
Un regard sur des situations pesantes, légères, enjouées.
Des amoureux discutent et se disputent, nous écoutons et nous nentendons pas.
Une rencontre où une apparence peut en cacher une autre.
Un sentiment de vide, dêtre abandonné, qui conduit à se laisser emporter par la musique, à sy abandonner; un besoin de rencontre.
UN PARC :
Rencontre et séparation dans un parc, une histoire dans des histoires, une promenade dautomne.
Une ambiance enfantine et ludique, le bruit et lodeur des feuilles mortes; les tensions des regards qui se croisent.
LA MUSIQUE : Daniel PARIS et Emmanuel DENIS
La musique de "Conversations Intimes" a été conçues comme une musique de film et, plus précisément, comme la bande son dun film mêlant à la fois des thèmes musicaux, les voix et les bruitages.
Après un travail préparatoire avec le chorégraphe, permettant autour de la synopsis de base de définir les couleurs, les odeurs, la forme de latmosphère musicale, nous avons décidé de construire la musique autour de voix et de thèmes très mélodiques.
Avant la moindre composition, nous avons interviewé tous les danseurs de la Compagnie autour du thème du ballet afin de pouvoir utiliser ces voix comme matériaux de base... Cest seulement ensuite que les thèmes musicaux se sont progressivement mis en place...
COLLABORATION ARTISTIQUE : Bernard COLIN
"Ce qui me semble important dans ce travail avec CALABASH, ne consistait pas à apporter quelques idées de "mise en place", de circulations dentrée et de sortie, encore moins de glisser des petits morceaux de théâtre entre les plages de chorégraphie.
Il sagissait plutôt dapporter aux danseurs ce quelque chose de lémotion, de lengagement que connaissent les acteurs. Il existe chez chaque danseur, ce que jappellerai ce centre incandescent qui est souvent camouflé par de longues heures de travail, à la recherche de leur propre excellence. Camouflé comme une braise sous les cendres, mais pas encore étouffé, mon travail a consisté à souffler sur cette braise, à faire entrer Dyonisos chez Apollon. Ce quil y a de biens avec les danseurs, cest quils savaient très bien résister à lillustration, à la représentation. Ils sont demblée abstraits, demblée dans laction et son souffle, demblée dans lénergie. Ce qui fait quils comprennent concrètement ce que signifie être juste. "
Création chorégraphique : Wayne BARBASTE
Collaboration artistique : Bernard COLIN
Musique : Daniel PARIS et Emmanuel DENIS
Costume : Laure MAHEO
Eclairage : Pierre-Yves LOHIER
Chorégraphie pour six danseurs (mars 1995)
| La lumière et les ténèbres, le clair et lobscur, contrastes polaires, sont pour la vie humaine et toute la nature dune grande et fondamentale importance. Pour la peinture comme pour la danse, les couleurs blanche et noire sont le plus fort moyen dexpression du Clair et de lObscur. Et comme dans lapproche de la peinture, de la sculpture ou de larchitecture, le chorégraphe crée un espace neutre dobservation dans la pensée des danseurs, qui transparaît dans lémotion qui naît des mouvements ou les engendre. |
Balade dans la pensée, rencontres obscures, réflexions, révélations.
Recherche du travail sur le contact et les énergies dans limaginaire, qui se matérialisent en mouvements dans lespace, autour dune lumière sobre et chaleureuse à la fois.
Duo : Mouvements lyriques dans la violence, où lépuisement des êtres rend étrange, semblant ne pouvoir se rencontrer.
Solo : Jour, nuit : deux atmosphères qui courent lune après lautre.
Trio : Travail sur laperçu. Deux hommes et une femme : trois personnalités dans une relation omnium. Un travail violent et tendre à la fois, où le paradoxe est toujours présent.
Ensemble : Espace découpé, chamboulé. Lespace dans une suite dactions inattendues, où les lumières, les décors et la danse sentremêlent.
Création chorégraphique : Wayne BARBASTE
Musique : Gürbüs GOKZU
Lumières : Vincent BOURDARAUD
Décors : Benoit SEROUX
Réalisation des costumes : Arcadia SCHNEIDER
POINTS 3 SUSPENSION :
Chorégraphie pour 5 danseurs (février 1996)
| Le spectacle reprend les fils conducteurs des trois précédentes créations, " Désert ", " Conversations Intimes " et " Clair-obscur ", avec en filigrane une réflexion sur lévolution du travail et de la pensée du chorégraphe. |
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" Désert "
| Extraits : LA RENCONTRE : Comme le soleil rencontre la lune... Comme le sable rencontre leau... Lhomme rencontre la femme... Et se découvre lui-même... LA TEMPETE : La fusion réunit les énergies et la force du temps. Elle crée un univers sensible et troublant. |
" Conversations Intimes "
| Extrait : UN PARC : Rencontre et séparation dans un parc, une histoire dans des histoires, une promenade dautomne. Une ambiance enfantine et ludique, le bruit et lodeur des feuilles mortes; les tensions des regards qui se croisent. |
" Clair-obscur "
| Extraits : Duo : Mouvements lyriques dans la violence, où lépuisement des êtres rend étrange, semblant ne pouvoir se rencontrer. Ensemble : Espace découpé, chamboulé. Lespace dans une suite dactions inattendues, où les lumières, les décors et la danse sentremêlent. |
Création chorégraphique : Wayne BARBASTE
Musique : Daniel PARIS, Emmanuel DENIS et Gurbus GOKZU